“Je vis de mon entreprise créative” – So Helo

Temps de lecture estimé : 8 Min, 35 Sec.

"Je vis de mon entreprise créative" - so helo

 

Depuis quelques temps (et surtout la fermeture de ALM), je vois et lis beaucoup de Pies désespérées et découragées.

Ça me fait super mal au coeur, car finalement, il est vraiment possible de vivre de sa créativité.

Avec une signature artistique et une clientèle cible, ça marche vraiment.

Mais quand le mental et la peur s’en mêle, tout capote….

Pour te prouver que oui, tu peux vivre de ta créativité et te donner la niaque (d’ailleurs, j’ai une page spéciale pleine de témoignages de créatives qui te redonnera la banane ! CLIC), j’ai décidé d’interviewer des créatrices à succès !

Sur le groupe Facebook “les Pies Bavardent entre elles”, j’ai demandé aux Pies les questions qu’elles auraient aimé poser à une créatrice à succès. Histoire que les interviews te servent vraiment.

Aujourd’hui je te présente la première de ces interviews réalisée avec Héloïse, de la marque à succès So Helo.

Une marque que j’affectionne beaucoup.

Une marque qui, à l’époque de feu ma marque La Dame de Lys, m’inspirait beaucoup par son élégance et sa beauté.

Je ne t’en dis pas plus, je te laisse découvrir ses secrets à travers son interview.

Tu es prête ? C’est parti !

 

L’interview d’une So Helo, créatrice à succès

Merci à toi d’avoir accepté de te confier aux Pies Bavardes. Je suis ravie de partager ton expérience sur notre blog. Ton site est ton univers sont merveilleux !

Lorsque j’avais ma marque La Dame de Lys, je m’étais inspirée de ton site pour faire le mien, tant j’étais fan ! Tu étais mon modèle !

Je suis vraiment émue nice

 

Peux-tu de présenter, parler de toi et de ton projet créatif ?

Je m’appelle Héloïse, j’ai créé ma marque de bijoux et accessoires de mariage So Hélo en 2009 alors que j’étais expatriée aux Pays-Bas et maman de deux enfants dont une petite fille d’un peu plus d’un an.
Difficile pour moi de travailler dans ce pays dont je ne maitrisais pas la langue…
Travailler à la maison tout en m’occupant des enfants était le combo idéal !

Le petit plus qui m’a beaucoup aidé en ce début d’activité était qu’en tant qu’expatriée, mon mari avait un salaire qui compensait celui de mon travail en France… Je n’avais alors pas la pression de réussir à tout prix dès les premiers mois de ma petite entreprise.

Mon seul objectif était d’arriver à la fin de ma première année à me dégager un demi smic.

Notre retour en France étant alors programmé je ne voulais pas pénaliser le budget de la famille.

Mon entourage m’a beaucoup apporté notamment le mari d’une amie dont la passion était la photographie. J’ai pu lancer mes deux premières collections avec des photos de qualité. Cela est, je pense, quelque chose de très important pour mettre en valeur son travail et donner l’envie d’acheter aux visiteurs sur le web.

J’ai essayé de faire quelques dépôts ventes et de vendre également sur les plateformes les deux premières années mais j ai vite arrêté. Les créations en dépôts vente étaient pour moi de l’argent qui dormait de ci de là… J’ai préféré faire uniquement de la vente avec les boutiques même si cela ferme des portes. En ce qui concerne les plateformes, cela était beaucoup trop chronophage.

Ma boutique en ligne me prenant déjà beaucoup de temps à gérer, j’ai préféré concentrer mon travail dessus… Et je pense qu’au final, cela a été une bonne décision car c’est avec elle que je vends 95% de mes bijoux et accessoires à présent. Les 5% restant sont mes revendeurs et mes partenaires.

J’ai essayé dès le départ de travailler sur le référencement de ma boutique en faisant à l’époque de nombreux échanges de liens (ce qui ne sert plus à rien maintenant laugh) entre sites partenaires ou à travers des annuaires de mariage. J’ai également lié un blog WordPress à ma boutique en ligne pour créer du contenu repointant sur des pages de mon site.

Puis sont venus les partenariats avec les prestataires mariages. Les shooting d’inspirations, les nouvelles collections avec la création de dossiers de presses chaque année et une communication vers des supports spécialisés mariage : Blogs , magazines, etc…

Petit à petit, au fil des années, j’ai essayé de faire connaitre ma marque.

 

T’es-tu formée pour lancer ton projet créatif ?

Mon activité a commencé par le plus pur des hasards…

Ma grande soeur m’avait missionnée pour la décoration de son mariage. Pour me remercier, elle m’offrit une jolie robe bustier. Je souhaitais l’accessoiriser mais je ne trouvais pas mon bonheur dans les colliers. Etant manuelle et adepte des DIY à ce moment là, je suis allée faire un tour dans une boutique de loisirs créatifs pour y acheter tout le matériel nécessaire à la création d’une parure de bijoux.

Mon collier fait, sa photo sur Facebook déclencha l’envie pour la future mariée d’avoir sa propre parure personnalisée…

Au final, pour ce mariag,pas moins de 5 parures ont été confectionnées par mes petites mains. Ce fut mon petit succès personnel lookdown

Mon frère faisant ses études dans le développement web, il me proposa de faire mon premier site internet. Un vrai coup de pouce quand on connait les prix du marché.
Mon statut d’auto entrepreneur créé en 2009 (il venait juste de voir le jour) , je n avais plus qu’à me lancer en parfaite autodidacte !

Mais je dois avouer que lorsque je vois les supers blogs comme le tient où les formations et livres sur les entrepreneuses créatives, cela m’aurait bien aidé !

A l’époque, j’ai eu toute fois la chance de communiquer et d’échanger avec un groupe de créatrices du fait-main sur Facebook. On pouvait ainsi s’entraider et beaucoup d’entre elles étaient de bons conseils heart

 

Oui c’est d’ailleurs comme ça que je t’ai rencontré ! Je faisais partie de ce groupe aussi nice

 

As-tu eu du mal à déterminer tes prix de ventes ? Ont-ils évolué ou as-tu fais de suite les bons prix ?

Mes prix ont évolué avec mon activité.

Un peu mis au hasard au départ, j’ai appris à les calculer et à valoriser mon travail.

On se sous-estime souvent…

Et puis pour évoluer, il faut investir et donc recalculer ses prix en conséquence…

Mais j’avoue que c’est toujours difficile de trouver le bon prix ! Je n’ai jamais été très à l’aise avec les chiffres giggle

 

Aujourd’hui, tu rencontres le succès, cela-t-il prit beaucoup de temps pour y arriver ? Vis-tu de ton travail créatif ?

J’ai pu me dégager un véritable salaire au bout de 2 ans d’activité.

Au début cela était plus un complément de salaire pour la famille. Mais après mon retour en France et le développement de ma marque, je pouvais dire fièrement aux autres que je pouvais en vivre.

C’est quelque chose qui me vexait beaucoup (et qui m’arrive encore !) quand les gens me demandaient :

  • “sinon tu fais quoi dans la vie?” ;
  • “mais tu arrives à en vivre ??” avec un air dubitatif ;
  • Ou encore “les gens se marient toujours ?”

Je leur réplique alors que j’accessoirise plus de 1000 mariées chaque année. En général, ça répond de suite à leur question laugh

 

Quel a été ton pire moment ? Quel a été ton meilleur moment ?

Mon pire moment…. Je pense que c’est le jour ou je me suis faite insultée et accusée d’un tas de chose sous un de mes posts Facebook par une personne qui se cachait sous un faux profil.

C’était il y a de cela plusieurs années.

Des mots très blessants et infondés qui m’ont fait comprendre que finalement le monde du mariage n’était pas un monde de bisounours… Et que la jalousie et la bêtise humaine apportaient son lot de méchanceté.

Heureusement mes petites mariées et mes amis Facebook de la weddingsphère avait pris ma défense en me voyant désemparée.

Après avoir mené l’enquête, il s’est avéré que l’auteur était une autre créatrice.

Mon meilleur moment fut l’achat de ma boutique!

Un joli projet que j’ai pu concrétiser avec l’aide de ma famille.

Une vieille mercerie que nous avons transformée en une jolie boutique-atelier tous ensemble.

Le lieu idéal pour travailler et ne plus souffrir de la solitude ! Car travailler seule est pour beaucoup d’entrepreneur une véritable souffrance !

Même si je suis dans un petit bourg en pleine campagne et que peu de mariées passent ma porte, je peux voir les gens passer et regarder ma vitrine, des amis ou connaissances peuvent me rendre visite au cours de la journée, ma famille me faire un petit coucou… Bref, je vois à nouveau ma vie sociale reprendre petit à petit.

 

Comment s’organise ta journée de travail ? Est-ce que tu gères toujours tout ou sous-traites-tu une partie de ton travail (site web, couture, comm’, réseaux sociaux, commercial, etc.) ?

Je ne suis pas la perfection même niveau organisation…

Je pense que j aurais beaucoup à apprendre. J’ai même tendance à me laisser distraire facilement si j’ai ma page Facebook d‘ouverte sur mon ordi giggle

Nan mais Facebook c’est le piège haha ! Tu n’as pas à culpabiliser. Moi aussi, j’y vais pour checker mes groupes de Pies et à chaque fois, je referme la fenêtre des heures après sans avoir fait ce que je devais faire laugh

Je débute ma journée en répondant aux mails et messages reçus la veille.

Je me fixe un horaire pour ne pas passer ma journée à répondre aux demandes des clientes… Cela est plus simple pour organiser mon temps de travail.

Si mes clientes me répondent dans l’après midi (à moins d’une urgence) je ne réponds que le lendemain matin et ainsi de suite…

Ensuite, j’attaque la création de mes commandes que je confectionne par ordre d’arrivée (et parfois par urgence car je demande systématiquement la date du mariage lors de la validation du panier).

Je fais l’emballage et l’expédition de mes commandes en général un jour sur deux pour ne pas passer ma vie à la poste giggle

A cela s’ajoute un post de ci de là sur les réseaux sociaux , j’essaye d’être un minimum active sur Facebook et sur Instagram.

Je gère également ma comm’ seule : Shooting de collection, dossier de presse, cadeaux presse, etc. C’est un travail que je fais systématiquement chaque année mais qui m’apporte beaucoup de plaisir et me permet de rencontrer de chouettes talents.

Je fais également la mise en ligne de ma boutique mais il m’arrive parfois de demander de l’aide à ma webmaster pour le site quand cela dépasse mes propres compétences (codages, etc…).

Depuis 2016, j’ai souhaité compléter la marque So Hélo en créant une nouvelle gamme de lingerie et de prêt à porter pour la mariée au doux nom de Cléophina (clic). J’avais envie de créer un univers féminin et délicat et de me développer sur un marché nouveau mais complémentaire à ma marque.

Mon activité en bijoux et accessoires étant très prenante, je sous-traite une très grande partie de la couture.

 

De manière générale, comment organises-tu ton entreprise ? Fais-tu des plans à l’année par exemple ? Comment anticipes-tu ?

Mon entreprise s’organise au fil des saisons de mariage…

Après la rentrée scolaires lorsque les mariages se font moins intenses, j’en profite pour confectionner la nouvelle collection que j’avais déjà en tête et pour peaufiner les détails d’organisation de mon shooting de collection.

S’en suit la mise en place des nouveaux produits en ligne et toute la comm’ qui l’entoure à destination de la presse web et presse papier spécialisés mariage. La saison redémarre dans la foulée dès le début de l’année avec les mariages de printemps et les mariées bien organisées jusqu’à ce que je prenne mes congés d’été.

Et oui ! Malgré la saison des mariages qui bat son plein en Août, je prends en général 2 ou 3 semaines de vacances pour profiter de ma famille. Cela étonne parfois mes petites mariées mais ce sont des moments qui n’ont pas de prix. Comme toute personne à son compte, on ne décroche jamais totalement mais c’est toujours des moments plus calmes qui me permettent de reprendre plus reposée à la rentrée.

 

Comment te projettes-tu dans l’avenir ?

J’essaye de vivre au jour le jour…

Les années qui viennent de s’écouler m’ont apportées un lot de surprises que j’étais loin de m’imaginer… Je pense donc que celles qui viennent seront tout aussi mystérieuses. C’est la magie de la vie !

Lieux : atelier de ta pie bavarde // crédit photo : Eva photography

Mon analyse

Comme tu le vois, et comme je te le disais dans l’article “Est-il vraiment possible de vivre de ton entreprise créative ?” lorsqu’on réussi, on délègue toujours une partie de son travail. C’est inévitable car le travail s’accumule.

Héloïse a une activité saisonnière, ce qui lui permet de faire encore beaucoup de choses elle-même. Toi aussi tu peux le faire !

 

La saisonnalité

La semaine dernière encore, j’avais une Pie en coaching qui me racontait que ses collections “été” ne marchaient pas trop. Mais qu’elle vendait l’équivalent des 3/4 de son chiffre d’affaires annuel en fin d’année. Je lui ai donc conseillé de ne plus faire qu’une collection à l’année et de profiter de l’été pour préparer encore mieux Noël, contacter la presse et se faire connaitre.

Tu peux très bien le faire toi aussi.

C’est un choix stratégique.

Surtout si, sur une période ou une collection, le ratio “énergie et moyens dépensés” VS “résultat des ventes” est décevant. Déjà que notre métier est multi-casquette et chronophage, si en plus tu perds tu temps et de l’énergie sur des trucs qui ne fonctionnent qu’à moitié, ça ne sert à rien.

 

La stratégie

Héloïse a fait très vite le choix de concentrer ses ventes sur son site internet. C’est un choix stratégique qu’elle a fait à partir de ses observations et ressenti.

Dans ton cas, c’est à toi de choisir quel canal de distribution tu veux utiliser. Fais en fonction de ton intuition, de tes freins (si tu es timide, ne fais pas d’expos!) mais surtout de la clientèle cible (donc si tu es timide mais que ta clientèle cible est surtout en local, travaille avec une vendeuse à la commission qui tiendra tes stands !).

 

C’est comme ça qu’on gagne !

 

La signature artistique et diversification

Ce qui fait le succès d’Héloïse (en plus de son talent) c’est sa signature artistique (mariage romantique, rétro, bucolique et bohème) et sa clientèle cible : les futures mariées 25/35 ans.

Beaucoup de Pies n’arrivent pas à canaliser leur créativité et à se focaliser sur un type de produits (bijoux, accessoires ou vêtements) pour un type de clientèle (homme, femme ou enfant). Elles font trop de choses différentes pour trop de personnes différentes.

Faire de tout c’est comme vouloir gagner une partie de fléchette en faisant des lancés partout sur la cible alors que c’est le centre qu’il faut viser pour avoir le maximum de point.

Avec tes créations, c’est tout pareil : il faut viser (produits et clientèle) pour réussir ! Surtout quand tu démarres.

Et tu le verras dans les futurs interview de Pie à succès, elles ont toutes un univers bien à elles avec parfois un seul type de produits !

Plus tard, rien n’empêche de te diversifier ta gamme de produits comme Éloïse.

Une fois que le succès était au RDV, et qu’elle bénéficiait d’une certaine notoriété, là elle a pu diversifier ses produits. Elle a créé une gamme de lingerie qui est complémentaire à sa gamme d’accessoires et de bijoux et surtout, pour la même clientèle cible.

 

Les partenariats

So Helo s’est fait connaitre grâce aux partenariats.

Lorsque j’admirais son site il y a quelques années, j’avais vu qu’elle proposait des partenaires qui complétaient son univers : une créatrice de robes de mariées, un photographe, un vidéaste, une décoratrice, etc. J’ai tout de suite compris l’intérêt de ce réseau qui permet de faire de la pub les uns pour les autres à partir des mêmes visuels (photos et vidéos).

Comme je te le disais dans la deuxième partie de l’article “Deviens inoubliable pour tes clients en 2 étapes”, les partenariats sont essentiels pour évoluer ! Et ils peuvent prendre plein de forme différentes !

 

 

L’état d’esprit

Enfin, pour réussir, ce qui compte le plus, c’est ton état d’esprit.

Si tu lances ton business dans la peur, quelle qu’elle soit (peur de réussite, de l’échec, de décevoir ton entourage parce que tu penses à toi avant eux (et tu as le droit bowdel !), de manquer d’argent, de manquer de soutien, etc) tu échoueras.

La peur te fait faire de mauvais choix.

La peur te fait douter.

La peur te fait tout abandonner sans même avoir essayer.

Quand j’écris les articles de ce blog où je partage mon expérience avec La Dame de Lys, je me rend compte de tout ce que je savais faire pour mon entreprise créative. Souvent je me dis “mais punaise, j’avais de supers idées pour me faire connaitre et me développer ! J’étais vraiment une bonne entrepreneuse” (bon sauf en gestion hein giggle).

Le problème est que je ne savais pas transformer mes efforts en retombées économiques. Un exemple tout bête, lors de mes “bals des Lys” et mes “Tea Time victorien”, je ne mettais jamais de stand. Alors qu’il y avait un public ciblé et que les gens me le demandaient…

J’avais peur…

Peur de la réussite…

Honte de gagner de l’argent.

Avoir peur c’est normal. C’est ton mental qui te met en alerte car il ne connait pas la situation vers laquelle tu l’emmènes. Alors qu’en tant que femme, tu devrais écouter à ton intuition et lui faire confiance. C’est ta plus belle arme !

Ce n’est que comme ça que tu réussiras. En travaillant avec ton coeur et pas avec ta tête.

Mais ça c’est une autre histoire.

Ce qu’il ne faut pas, c’est que tes peurs te paralysent.

Héloïse a eu la chance de se lancer sans peur de manquer d’argent ou de culpabilité vis à vis des revenus du foyer, et ça c’est un vrai poids en moins !

Il faut que tu maîtrises tes peurs pour avoir dès le début, l’état d’esprit d’une entrepreneuse à succès.

Pour ça, je te propose un exercice simple : liste tes peurs et trouves les pendants positifs de chaque peur.

Par exemple :  le pendant positif de la peur de la réussite pourrait être que tu ouvres ton entreprise justement pour prendre confiance en toi progressivement et accueillir le succès à ton rythme. Ou encore que tu anticipes tout ce que le succès t’apportera pour être prête à accueillir sans stress shy

Allez prend un stylo, un brouillon et fais ça ! Tu verras comme c’est libérateur.

Ce serait quand même dommage de laisser tes peurs te gâcher ton rêve, tu ne crois pas ?

Dernier

Apres

15 Commentaires

  1. Chariot patricia

    Bonjour ma pie bavarde
    Je te remercie pour tous ces précieuses expériences. Grâce à toi j’ai travaillé sur ma signature artiste que je présente demain à la commission des futurs auto entrepreneurs pour valider une partie de mon projet. Je m’attaque après au business plan. Tu vois je ne chôme pas. A cette occasion je me permettrai de t’envoyer mon étude de marché (un petit questionnaire). Pour ta proposition concernant le calcul du bon prix, hélas plus sou alors peut être le mois prochain dommage pour la promo. J’e te souhaite une belle soirée

    Réponse
  2. Esmerine

    Coucou Mélanie,
    Interview inspirante et pertinente !
    Ça motive… Merci 🙂
    Des Bisous

    Réponse
  3. Khadija

    Cc Mélanie, merci beaucoup pour cette interview qui me parle tellement. En plus, c’est un très bon exemple pour moi qui suis créatrice de bijoux aussi.
    Merci infiniment.

    Réponse
  4. Laurie

    Bravo pour ton parcours Héloïse, j’ai découvert ta marque il y a seulement quelques mois, et j’aime beaucoup.
    Je vis également de mes créations (je suis dans le même domaine que toi) et il m’est arrivé exactement la même mésaventure : j’ai été harcelée et menacée par quelqu’un qui se cachait sous des faux-compte. j’ai pu rebondir, et ça m’a même permis d’avancer et de faire évoluer ma marque ! Encore bravo et bonne continuation !

    Réponse
  5. Elodie

    Merci pour cet article qui me permet de bien commencer la journée. J’aime lire ton blog et ton idée d’article sur les entrepreneuse qui ont réussi est fédérateur et motivant. Je suis dans un autre domaine que le vôtre (je suis Céramiste donc plutôt dans l’artisanat d’art) mais nous avons les mêmes questionnements, les même moments de doutes, de découragement, de joies, etc.erci beaucoup.
    Belle réussite à toutes et belle journée ! 😉

    Réponse
    • Mélanie JUNG

      oui @elodie notre âme d’artiste est lié à ces moments difficiles, mais comment vivre sans elle =D

      Réponse
  6. Paty

    Cc Mélanie,
    Très belle histoire, joli interview et plein de pistes à explorer (Merci à Héloïse pour ce témoignage 🙂 ) !!!!!
    C’est quand que tu donnes la recette des journées de 48h00 ? ^^ Ah, pardon !!!!!!!! C’est fait : il faut DELEGUER !
    Merci beaucoup pour ce premier témoignage, effectivement très motivant, et très inspirant 😀
    Vivement les prochains 😉
    La bise jolie Pie en Cheffe…

    Réponse
  7. Flavie

    Bonjour bonjour !
    Super article, vraiment ! Je ne pensais pas spécialement être convaincue en cliquant sur le lien (du mail des Pies Bavardes), mais je dois avouer que je le suis plus pas mal… 😊 Ca remotive et ça permet de se poser les bonnes questions ! J’avance doucement car la création n’est pas mon activité principale, mais ces temps-ci je rame un peu, alors cet article était celui qu’il me fallait ! Merci ! 💪✌

    Réponse
  8. Héloïse

    Je suis très admirative de son parcours et d’autres d’ailleurs. Je me rend compte tout de même que beaucoup de créatrices ou entrepreneuse qui ont vite pu vivre de leur entreprises ont souvent des paramètres au début que beaucoup n’ont pas . Notamment l’histoire du confort financier ou alors d’un mari photographe, webmaster graphiste etc… J’aimerai vraiment trouver un jour une nana qui n’avait vraiment pas un copec en sous ni de talent pour la photo, la com’ ou la gestion, etc.. ( Comme beaucoup d’entre finalement) et qui pourtant à réussis en apprenant tout en autodidacte . Parce que tout apprendre seule de A à z sans pouvoir déléguer car faute moyen ou de contact pro dans l’entourage ça c’est un exploit qui paraît insurmontable parfois… Toi même tu nous le dis Chère pie puisque ton entreprise a malheureusement échoué en dehors de ton talent et de tes idées… Mais bon il faut y croire et puis je me dis que la vie amène les bonnes personnes à qui suit son bon chemin. Merciii et à très vite pour un prochain article.

    Réponse
    • Mélanie JUNG

      coucou @heloise mon entreprise à échoué à cause de mon mental et mon manque de confiance en moi. Et je suis convaincue que seul le mental empêche pas mal de pies de réussir. Surtout quand elles subissent des pressions exterieurs Quand j’avais la dame de lys, j’ai rencontré des photographes qui bossaient en echange de bon procédé pour moi. J’avais créé moi-même mon site. Mes modèles étaient mes copines et j’avais des etudiante en ecole de maquillage pour les embellir. Pour les tenues des modèles, je travaillais avec des créatrices de vêtements qui complétaient mon univers. C’est ce que fait Héloise aussi, elle a des partenaires. Les contacts ça se trouve. On peut faire plein de choses sans argent. A condition que le mental y soit.
      Heloise a commencé avec 0€, simplement elle n’avait pas la pression de devoir faire absolument de l’argent. Mais elle avait un an pour réussir. Après il lui fallait un salaire absolument.

      Réponse
  9. mika & les GLOKdoll

    C’est fou comment c’est encourageant, motivant, questionnant et décomplexant de lire l’expérience professionnelle d’une activité créative !! Bravo Héloïse et merci Mélanie !!

    Réponse
  10. Dominique

    Cela redonne bien la pêche, et surtout confiance en soi. merci à Héloïse et aussi à toi grande Pie de nous aider.
    Je vais tenter de m’inspirer de tous ces bons conseils.
    bises à vous les jolies Pies.
    Dominique

    Réponse
  11. Duran Aurore

    Super article! Je vis moi aussi de mon activité depuis 2 ans et j’en suis plus que fière! Je me retrouve un peu dans ce témoignage. Sauf que je suis dans l’univers des enfants mais ca reste relativement semblable. Totalement autodidacte j’ai moi aussi fait les mêmes erreurs au départ. Mes tarifs et mes créations ont bien évolué depuis. Je tente toujours de faire évoluer la marque. Je travaille en ce moment avec une webmaster qui me refait mon site sur mesure! Un site adapté à ce que je propose. Parceque moi aussi la photo et le web j’y connaissait rien du tout! Donc j’ai tâtonné au départ avec la création de mon propre site ( laborieux au départ…) Puis j’ai commencé à m’intéresser à la photo. Il y a encore du progrès à faire mais je commence à être satisfaite du résultat. Il faut vraiment se concentrer sur un type de produit ça c’est bien vrai! J’ai commencé au départ avec de la couture du modelage, du scrapbooking… C’était trop diversifié. J’ai abandonné ce qui posait le plus de problème ( pour les expéditions entre autre) et ce qui n’était pas rentable! Je me rendait compte que je mettais un temps fou à réaliser une création pour gagner à peine 20 euros… Du coup je me suis concentré sur la couture ce qui était mon vrai coup de coeur et ce que je maîtrisais le mieux. On peut toujours mieux faire! Il y a toujours quelques chose à faire évoluer et à améliorer. Je souhaite à toute et tous de connaitre la réussite qui est si gratifiante! Pour l’instant je reste sur mes garde encore car 2 ans c’est frais. Je me laisse jusqu’au 3 ans de la marque pour me dire que j’ai enfin réussit mon projet pro. Pour l’instant disons que je suis en très bonne voie…
    Bon courage à toute!!!

    Réponse
    • Mélanie JUNG

      Oh genial ! Tu accepterais de témoigner comme Heloise ? Ca motiverait les Pies =) Si oui contacte-moi à melanie@lespiesbavardes.com stp <3 Merci !

      Réponse

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